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Rapetouradar face à Picsou est une histoire en bande dessinée de dix planches scénarisée par Vic Lockman, crayonnée par Tony Strobl et encrée par Steve Steere. Elle a été publiée pour la première fois en août 1966 dans The Beagle Boys n°3, aux États-Unis. Elle met en scène les Rapetou, Balthazar Picsou, ainsi que M. Rapetouradar et les Mini Rapetou, et se déroule à Donaldville.

Synopsis Modifier

176-666, surnommé Rapetouradar par ses frères, vient de sortir de prison. Ses frères l'accueillent à sa sortie, et remarquent que leur frère n'a pas perdu son don, qui est d'être hypersensible à toutes les pulsations soniques ! Les bandits prévoient alors de dévaliser, une nouvelle fois, Picsou...

Résumé complet Modifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Au début de l'histoire, on peut voir un Rapetou, portant le matricule 176-666, sortir de prison. Celui-ci est accueilli par d'autres Rapetou, qui sont vraisemblablement ses frères, déclarant qu'il les a vraiment manqué. Quelques minutes plus tard, dans la voiture des bandits, 176-666 fit remarquer à ses frères qu'ils devraient changer de voiture, car le moteur de celle-ci commence à s'essouffler. Les Rapetou, impressionnés par cette remarque, disent alors que c'est pour ça qu'ils ont surnommé leur frère Rapetouradar. En effet, celui-ci est extrêmement sensible de l'oreille. Plus tard, arrivé à la maison des bandits, Rapetouradar découvrit, du jardin, qu'un robinet fuyait au deuxième étage de la maison, et que c'était le mini Rapetou 1 qui avait mangé la soupe à la tortue de 176-333, car son coeur battait à un rythme accéléré. Peu après, les Rapetou proposèrent à 176-666 de dévaliser un coffre-fort, mais celui-ci leur répondit qu'il ne veut pas gâcher ses talents pour n'importe quoi, et qu'il veut quelque chose qui en vaut vraiment la peine.

Pendant ce temps, Picsou se réveillait dans son immense lit. Il sortit de celui-ci, mais marcha par erreur sur un os qu'avait laissé traîné son chien de garde, et tomba par terre. Revenu à lui, il demanda à son majordome où il était et qui il était. Le majordome se rendit compte que son maître était devenu amnésique, et essaya de lui faire revenir la mémoire. Picsou se rappela alors de son nom, et se rappela également qu'il était l'homme le plus riche de Donaldville. Il dit alors qu'il veut nager dans son cher, et va donc à son dépôt en voiture. Mais, arrivé devant la porte du coffre-fort, il se rendit alors compte qu'il ne se rappelait plus en revanche de la combinaison pour ouvrir le coffre ! Il appela donc la société Secrétin, qui a fabriqué la fermeture, et leur demanda d'ouvrir son coffre. Mais l'homme à l'appareil lui répondit qu'il avait insisté pour que l'entreprise ne garde aucune copie du système de fermeture, et qu'il avait également payé un magnétiseur qui les a tous hypnotisés pour qu'ils oublient le système. L'homme dit également au milliardaire que s'il voulait ouvrir son coffre, ça lui coûterait environ 5 000 $...

Picsou, refusant de dépenser cet argent pour ouvrir son coffre, chercha d'autres solutions pour ouvrir son coffre. Il aperçut alors les Rapetou, en particulier Rapetouradar, attendant devant son coffre, et eut une idée : sachant que la combinaison de son coffre n'a sûrement aucun secret pour Rapetouradar, il laisserait ses ennemis dévaliser son coffre pour savoir le code. Il demanda à ses gardes de faire semblant de démissionner, afin d'attirer les voleurs. Les Rapetou, voyant cela, se disent alors que c'est la bonne occasion : Picsou étant seul à l'intérieur du dépôt, il sera beaucoup plus simple de le dévaliser. Les Rapetou montèrent donc les escaliers, Rapetouradar ouvrit rapidement la porte du coffre-fort, et les bandits prirent le maximum d'argent qu'ils pouvaient. Mais 176-666 eut des doutes, étonné de cette facilité. Il essaya donc d'écouter un peu les murs, pour savoir s'il n'y avait pas un truc. Il perçut alors des battements de coeur (ceux des gardes), et conseilla à ses frères de passer de l'autre côté. Mais, il y avait toujours des battements de cœur (ceux d'autres gardes), et les Rapetou préférèrent donc passer par une bouche d'égout. Picsou, remarquant que les Rapetou ont fuit par cette bouche d'égout, prévint ses gardes. Mais, ceux-ci ne purent pas suivre les cambrioleurs, ceux-ci ayant lancé une bombe fumigène. Picsou était désespéré, et se demandait pourquoi il n'avait tout simplement dépensé cinq mille dollars.

Cette nuit-là, Picsou n'arrivait pas à dormir, pensant aux Rapetou en train de s'amuser avec son argent. Soudain, il se dit que lui aussi était hypersensible avec son argent, et que les Rapetou doivent sûrement marcher dessus les pieds nus, heureux d'avoir volé tout ce butin. Et Picsou avait raison, les Rapetou nageaient, plongeaient dans cet argent. Picsou, accompagnés de ces gardes, se servit de son flair pour suivre l'odeur de son argent, jusqu'à arriver à la maison des Rapetou. Les Rapetou furent pris en train de nager dans l'argent, et Picsou, en voyant le matricule de 176-671, se rappela que c'était ça, la combinaison de son coffre ! Ainsi, tout est bien qui finit bien pour Picsou, et 176-671 fit remarquer à son frère Rapetouradar que la prison ne lui a pas fait de bien, pour son frère.

En coulisses Modifier

Cette histoire marque la première apparition de 176-666, dit Rapetouradar, le frère des Rapetou hypersensible à toutes les pulsions soniques. Ce personnage réapparaîtra dans seize autres histoires.

L'histoire est apparue en France dans :

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