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Sa Majesté Balthazar Ier est une histoire en bande dessinée de 28 pages de Don Rosa publiée pour la première fois le 9 mai 1989 aux États-Unis. Elle met en scène Balthazar Picsou avec ses neveux Donald Duck, Riri, Fifi et Loulou Duck, ainsi que les Rapetou, Avide McAppareur, un agent du service des impîts des États-Unis, Clerkly et, sous forme de fantôme, le célèbre fondateur de Donaldville : Cornélius Écoutum. Elle se déroule principalement dans et autour du coffre-fort de Picsou, à Donaldville, dans un nouvel état du nom de Picsouland.

SynopsisModifier

Alors que Picsou entasse son argent et nourrit les pigeons de la fenêtre de son coffre, ses employés lui demandent du bois pour son vieux poêle, pour mieux passer l'hiver. En allant couper ce qui reste de bois sur la colline Killmotor, Picsou et ses neveux découvrent alors une plaque de métal, qui, après quelques enquêtes, s'avère être la preuve que Picsou possède une colline indépendante : il veut alors devenir roi...

Résumé completModifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Dans son activité favorite d'entassement d'argent, Balthazar Picsou a de rares états d'âme, notamment lorsqu'il voit tout un groupe de pigeons le supplier de donner quelques graines. Pour éviter qu'ils le « distraient » et que ces oiseaux nuisent à ses affaires, Picsou distribue ses graines gratuitement. Dans ce rare élan de générosité, le milliardaire est interrompu par Clerkly, qui le supplie d'accorder à ses employés un peu plus de chaleur pour traverser l'hiver. Si Picsou tente de raisonner son employé fidèle par ses vieilles histoires de la banque de Whitehorse, Clerkly connaît suffisamment cette histoire pour insister et obtenir plus de bois.

Résigné, au point de dire que le bois ne pousse pas sur les arbres, Picsou sort la hache de secours pour satisfaire ses employés. Il coupe la dernière souche derrière le coffre, présente depuis l'achat du terrain, et en fait suffisamment de bois pour alimenter son vieux poêle. Ses neveux Donald, Riri, Fifi et Loulou Duck arrivent alors, se demandant ce que fait leur vieil oncle. Après avoir ironisé sur le fait qu'il jouait au croquet, Picsou leur demande de prendre quelques bûches. Ainsi, les employés ont enfin chaud.

Lorsque le bois brûle, Riri[1] se rend compte que la vieille souche contenait une plaque de cuivre, apparemment ancienne. Picsou s'empresse de la retirer et la touche trop vite, ce qui brûle ses doigts. Riri s'empare minutieusement de la plaque, sans la toucher, avant qu'elle refroidisse. Quand il peut la toucher, il se rend compte qu'elle date de 1579, et qu'elle comprend une inscription signée par Sir Francis Drake. Le corsaire anglais y indique qu'il prend possession de la colline Killmotor, à son nom, en fondant la ville de Drake Ville, dont le centre est cette colline.

Cette plaque intrigue les trois Castors Juniors, qui sortent leur manuel pour en savoir plus. Ils y retrouvent une confirmation de la présence de Francis Drake dans cette région, alors qu'il cherchait un lieu fortifiable pour un avant-poste britannique. Ainsi, cela confirme que Cornélius Écoutum n'est pas le premier propriétaire de cette colline, et qu'il existait un site fortifié avant Fort Donaldville.

Picsou en déduit alors que la famille Écoutum ne possédait pas le site lorsqu'il l'a acheté. S'inquiétant pour son coffre, il se rend immédiatement à la statue de Cornélius Écoutum, où les archives possédées par Les amis de Cornélius Écoutum se situent désormais. La secrétaire des archives, très stricte sur les horaires, accorde une consultation de quelques pages du manuscrit de Cornélius. Il y découvre qu'en 1818, Cornélius était un simple américain qui s'est retrouvé au milieu du Fort de Drakeville et d'une bataille entre anglais et espagnols. Les anglais avaient ordre du roi de céder, mais l'agitation du drapeau blanc n'a pas été suffisante puisque les espagnols continuèrent de bombarder le site. Dès lors, le général responsable du fort attribue, de façon rapide et malhonnête, le fort à Cornélius, un américain qui tombait à pic. Tous les anglais se sont réfugiés dans les souterrains, quand les espagnols arrivaient dans le fort et découvraient Cornélius, seul.

Dans une telle situation, Cornélius n'avait apparemment pas le choix de céder le terrain aux espagnols, qui étaient venus précisément pour s'emparer de cette colline. Il se rend, mais invoque une « coutume américaine » pour forcer les espagnols à prendre un repas de maïs, symbole de Cornélius. Ce maïs fut volontairement grillé, pour que des pop-corn apparaissent et ainsi effrayer les espagnols, qui pensent voir là « des démons » ou « des fantômes ». Cornélius ne revit jamais les espagnols, et le Fort Drake Ville, qu'il « américanise » en Fort Donaldville, devint son unique propriété.

Si Cornélius était l'unique propriétaire de Fort Donaldville, cela indiquait clairement que les espagnols n'en ont jamais été propriétaires. Par conséquent, le territoire n'a pas été rattaché à l'État du Calisota lorsqu'il fut cédé trente ans plus tard aux États-Unis. Les interprétations peuvent avoir de grandes conséquences : il faut alors, pour Picsou, vérifier l'acte de cession qu'il avait signé avec Jules Écoutum. Cet acte n'avait plus bougé depuis la fin du XIXe siècle, dans une caisse qui contenait plusieurs souvenirs du Klondike. Riri s'empare de l'acte et se rend compte d'un fait important : l'acte n'est pas un acte de propriété mais de cession, datant du XVIe siècle ! Concrètement, cela signifie l'incroyable pour Picsou : il est propriétaire d'un micro-État de la taille d'une colline, totalement indépendante. Réalisant ce fait, Picsou choisit comme régime politique la monarchie et s'auto-proclame roi : « sa majesté Balthazar Picsou Ier ! »

Picsouland

Le nouveau château royal de Picsouland, reprenant le coffre-fort de Picsou avec les tours de sa Compagnie Céréalière.

Une telle nouvelle bouleverse la routine de la colline. Miss Frappe est appelée pour redécorer le coffre en château royal, avec des tours initialement prévues pour sa Compagnie Céréalière (BPCC). En quelques jours, la colline change complètement de visage, étant même dotées de douves. Picsou décide de nommer son royaume Picsouland et d'établir son siège au milieu de sa fortune, étant également sa capitale du nom de Picsouville, District du Capital (DC)[2]. Il compose un Gouvernement, avec trois Premiers Ministres que seront Riri, Fifi et Loulou, et dont les bureaux seront au dernier étage, dans une ville à part, Rirififilouisville[3]. Donald souhaite aussi avoir une ville et un titre gouvernemental, mais il n'obtient que le Ministère des Travaux Publics du rez-de-chaussée, une honte, une ignominie pour lui.

Salle du trône de Picsouland

Picsou attendant un agent des impôts des États-Unis dans sa salle du trône à Picsouville, DC.

Picsou passe rapidement aux choses sérieuses. Il convoque un agent du service des impôts des États-Unis, pour réclamer cinquante années d'arriérés d'impôts[4], en plus du fait qu'il n'en payerait plus. La liste de zéros est si longue qu'elle tient sur plusieurs pages ! Riri alerte des risques liés à affronter le « Gouvernement » (des États-Unis), mais le roi rétorque qu'ils sont une nation souveraine.

Frontière de Picsouland

Picsou courant vers ses employés, bloqués à la frontière, après un incident diplomatique avec les États-Unis.

Cet incident a des conséquences une demi-heure plus tard : tous les employés, partis déjeuner, se retrouvent bloqués à la nouvelle frontière. En effet, aucun de ces employés ne sont dotés d'un passeport, et la douane bloque alors tout passage dans une puissance étrangère ou tout étranger souhaitant sortir du territoire. Même Donald est bloqué pour faire de simples courses, alors qu'il est pourtant doté d'un passeport, par des questions incessantes du douanier. Et il doit payer vingt dollars pour un simple hot-dog, à cause d'une taxe sur l'exportation. L'eau et l'électricité, importés des États-Unis, sont également coupés. Cet incident diplomatique encourage Picsou à donner de nouvelles pages de zéros à l'agent des impôts, en raison des intérêts dûs à Picsou, et à lever une nouvelle taxe sur l'exportation, à 25$, pour dépasser les taux états-uniens et demander à Donald cinq dollars.

Avide Mac Appareur

Avide MacAppareur appelant les Rapetou pour envahir Picsouland.

Plus grave qu'un incident diplomatique aux conséquences économiques, un « humble agent immobilier » du nom d'Avide McAppareur se présente après avoir passé les contrôles de la douane. Il affirme qu'il admire Picsouland, au point de vouloir l'envahir ! Il a engagé les Rapetou, pour en faire sa « force d'invasion personnelle » et s'emparer du royaume. Picsou fait face à une invasion militaire : il doit défendre son royaume, car il ne peut pas compter sur la police de Donaldville, qui n'a pas autorité sur un État étranger, ou l'armée américaine, vu qu'il n'a signé aucun traité avec les États-Unis. La bataille militaire commence, et les neveux s'emparent des vieilles armures du clan McPicsou, quand les Rapetou tentent d'entrer dans le coffre avec une échelle et un grappin. Ils visent d'abord la tour, qui est creuse et les fait chuter, et tentent de passer par la fenêtre, mais un des neveux fait tomber leur échelle.

Cette invasion est dans un premier temps écartée, mais les Rapetou s'attaquent au pont-levis et prennent possession de Picsouville, DC rapidement, et légalement, vu que Picsouland n'a pas de lois. Avide McAppareur s'autoproclame régent de Picsouland et condamne Picsou et ses neveux à l'exil dans l'arrière-cour du coffre. Picsou ne veut pas renoncer au « plus grand remboursement de l'histoire des impôts » et ne veut pas refaire passer son territoire sous pavillon des États-Unis, qui pourrait régler la situation.

Les Rapetou, nouveaux ambassadeurs de Picsouland, passent la frontière avec un sac d'argent appartenant à Picsou pour progressivement dérober à Picsou toute sa fortune, légalement. Picsou tente de les arrêter à la frontière, mais le douanier ne peut rien faire, les ambassadeurs jouissant d'une immunité diplomatique à l'étranger. Mais le neveu à la casquette rouge a un plan infaillible : il fait croire qu'il est agent double et que l'armée de Picsouland envahit les États-Unis avec les Rapetou. Une telle menace est prise au sérieux par l'armée : les Rapetou sont encerclés...

Rapetou encerclés par l'armée Sa Majesté Balthazar Ier

Les Rapetou, encerclés par l'armée des États-Unis qui voit à l'entrée des ambassadeurs de Picsouland une invasion militaire.

Picsou dispose alors de la supériorité numérique sur Avide McAppareur, désormais seul, et le provoque en duel pour récupérer son royaume, conformément à la loi du Tiers-Premier Ministre Riri sur les coups d'État. Le duel est engagé et le bandit ne peut rien faire, son derrière étant rapidement flanqué du signe de Picsou[5]. Picsou dispose à nouveau de son royaume, mais a de nouveaux citoyens, les Rapetou, déclarés par les États-Unis comme étrangers en situation irrégulière et condamnés à rester à Picsouland. Ces chômeurs du royaume doivent être pris à charge par Picsou !

Acte Picsouland entrain de bruler

L'acte de cession de George III, le « privilège royal » de Picsou, en train de brûler, marquant la fin de Picsouland.

Le monarque, malgré l'humiliation de nourrir les Rapetou, ne renonce pas à son royaume et au remboursement des impôts. Néanmoins, le maire de Donaldville est très inquiet : à lui seul, Picsou représente 99% des impôts de la ville. Si Picsou ne paye plus, alors les impôts devront être augmentés considérablement et feront fuir tous les habitants de la ville, et Donaldville redeviendra une ville fantôme... Mais sa majesté ne renonce pas. Dans sa certitude, Picsou ne fait pas attention à la bougie éclairant le bureau et brûle accidentellement son « privilège royal », l'acte de cession de Geroge III du XVIe siècle : son royaume est en feu ! Il n'a plus de preuve sur laquelle il peut se baser pour réclamer la propriété de son royaume, puisqu'il a fait fondre la plaque de cuivre de Francis Drake pour faire sa couronne.

Ainsi, Donaldville est sauvée et Picsou n'a plus qu'à éjecter tout le monde dehors, pour son plus grand plaisir. Il réaménage ses bureaux pour ses employés, en fournissant de nouveaux poêles, les armures du clan McPicsou. Picsou râle auprès de ses employés, comme à) son habitude, mais a toujours le même état d'âme auprès des pigeons. Il est regardé de près par le fantôme de Cornélius, et nourrit les pigeons sur la preuve qu'il possède la colline : la plaque de Francis Drake, qu'il a en réalité conservée.

Cornélius fantôme

Le fantôme de Cornélius Écoutum avec Picsou, marquant la fin de l'histoire.

En coulissesModifier

Références à Carl BarksModifier

Francis Drake

Francis Drake marchant sur la colline Killmotor, première apparition en dessin du personnage historique dans l'univers de Donald Duck.

Le successeur de Barks réutilise ici le personnage de Clerkly dans les premières pages de l'histoire, comme l'employé modèle de Picsou. De la même manière, Rosa réutilise un personnage historique, Francis Drake, utilisé à cinq reprises par Barks dans ses histoires comme personnage de référence de l'histoire des canards, mais jamais dessiné sous sa plume. Rosa est ainsi le premier à le dessiner sous les traits d'un canard.

Fort Donaldville, Cornélius Écoutum et une de ses statues sont également des créations de Barks réutilisées logiquement dans l'histoire, puisqu'elles sont en lien direct avec l'histoire de la colline Killomotor dont les détails sont approfondis dans cette histoire. On découvre cependant ici qu'une association d'archives a élu domicile dans la statue, ce qui n'était pas le cas lors de sa construction dans La guerre des statues.

Rosa réutilise également des allusions à la jeunesse de Picsou que Barks avaient créées, en réutilisant la pépite Œuf d'Oie qui fait une apparition furtive. Picsou affirme la retrouver dans cette histoire, ne sachant où elle était passée. Il semblerait qu'elle ait rejoint la salle des trophées après cette histoire.

Enfin, Rosa réutilise pour la première fois les armures du clan McPicsou vues dans Le Secret du vieux château.

Cette histoire dans l'œuvre de Don RosaModifier

Rosa réutilisera un détail de cette histoire quelques années plus tard, dans La Jeunesse de Picsou. En effet, Picsou évoque ici la banque de Whitehorse, dont il est propriétaire dans Le Milliardaire des landes perdues, et dont il rappelle ici le froid intense en hiver qu'il réussissait à traverser par un simple poêle. Dans l'épisode 9 de la série, ce détail fera l'objet d'une case, où Picsou ramène à ses employés du bois pour alimenter son poêle, au milieu de l'hiver, pour réchauffer ses employés congelés.

Références historiques et culturellesModifier

Référence à l'histoire réelleModifier

Cette histoire utilise les grandes lignes de l'histoire de l'Ouest des États-Unis. Francis Drake prit effectivement possession de la Californie sous le nom de Nouvelle-Albion. La date de 1579 est également cohérente, dans la mesure où la zone fut explorée par le corsaire entre 1577 et 1580. Ensuite, ce sont en effet les espagnols qui s'emparèrent de ce territoire vers la fin du XVIIIe siècle, rendant ici la date de 1818 tardive. Suite à la Guerre américano-mexicaine (1846-1848), les États-Unis s'emparèrent de la Californie, ce qui est conforme à la chronologie évoquée par le neveu à la casquette verte[6]. Une équivalence entre le Calisota et la Californie semble ici s'opérer.

Références cinématographiquesModifier

La scène où Picsou consulte les mémoires de Cornélius Écoutum est directement calquée sur une scène similaire du film de 1941 d'Orson Welles Citizen Kane ; jusqu'aux répliques (« La bibliothèque ferme à 16h30 ! » ou « Ne consultez que les chapitres concernant fort Donaldville/M. Kane ») et à l'éclairage de la scène.

Don Rosa à propos de l'histoireModifier

«  Beaucoup de fans considèrent que cette histoire, réalisée en 1989 pour Gladstone Publishing, est ma meilleure histoire des ducks. Les idées les plus simples sont souvent les meilleures, et cette aventure le montre si bien. Mais je n’ai jamais aimé l’idée d’avoir réalisé ma meilleure histoire seulement deux ans après le début de ma carrière. J’ai toujours voulu penser que ma meilleure histoire était encore à venir.

Cette aventure a une promesse assez simple et une intrigue peu développée, j’ai donc été capable d’enchaîner les gags courts comme si c’était un ten-pager sur-étendu. Elle traite de la fondation de Donaldville et j’ai fait pour cela de nombreuses références aux vieilles aventures Barksiennes (comme j’aime toujours le faire). En fait, dans mon script original, le méchant qui engage les Rapetou était Azor Lebleu de mon histoire de Donald Duck préférée, The Golden Helmet (Four Color 408, 1952) de Barks. Mais mon éditeur Byron Erckison m’a fait changer Lebleu en un nouveau méchant, probablement parce qu’il ne voulait pas que je fasse trop de références directes aux vieilles histoires de Barks. Vous savez, en 1989, les bandes dessinées Disney américaines étaient toujours en reconstruction après tant d’années de faible circulation – et quelques années d’arrêt total. Donc les lecteurs à l’époque n’étaient pas familiers avec ces vieilles aventures, et n’auraient pas reconnu Lebleu ou son partenaire, maître Carcharodon. Mais Byron m’a généreusement offert la suggestion que je crée un nouveau méchant avec la personnalité détestable d’Uriah Heep issu du roman David Copperfield de Charles Dickens. C’est ainsi que ce nouveau méchant, Avide McAppareur était né.

Des années plus tard, mon script original pour The Lost Charts of Colombus avait McAppareur qui rencontrait Lebleu et Carcharodon à propos d’un ancien pacte de propriété de terre. Mais alors que McAppareur a été ajouté à His Majesty McDuck !, il a été éliminé de Colombus, le pauvre gars !
 »

— Don Rosa (traduction d'un texte paru dans The Don Rosa Library by Fantagraphics)

Les D.U.C.K.Modifier

Le D.U.C.K. est dissimulé planche une, première case.

Parutions françaisesModifier

Cette histoire a été publiée six fois en France, dans :

  • Picsou Magazine n°240 de janvier 1992 (seule publication sous le titre Sa Majesté Picsou Ier) ;
  • Picsou Magazine n°336 du 5 janvier 2000 ;
  • Les Trésors de Picsou n°3 de juin 2006 ;
  • Picsou Magazine n°476 du 2 novembre 2011 ;
  • La Grande épopée de Picsou n°3 du 4 décembre 2013 ;
  • Les Trésors de Picsou n°29 de décembre 2014 ;
  • Les Trésors de Picsou n°42 d'avril 2018.

Notes et référencesModifier

  1. Dans cette histoire, Riri est précisément identifié comme le neveu à la casquette bleue, ce qui rompt l'association traditionnelle de Riri avec une casquette rouge. De manière générale, les neveux sont rarement associés à une casquette précise dans les histoires de Rosa.
  2. Rosa parodie ici le DC, utilisé pour Washington comme District de Columbia.
  3. Ici, la traduction a retenu ici Louis, le nom anglais de Loulou, au lieu de son nom français pour évoquer Louisville, qui se situe non loin de Fort Knox, la réserve d'or fédérale des États-Unis.
  4. Cela suggère que l'histoire se déroule en 1952, puisque Picsou a élu domicile sur la colline en 1902. Cela est cohérent, dans la mesure où La guerre des statues a été publié en 1952, et que les statues de Cornélius Écoutum sont déjà construites dans l'histoire.
  5. Le signe de Picsou est un Z inversé et barré deux fois, pour rappeler le dollar bien sûr, mais aussi Zorro.
  6. En revanche, cette histoire n'attribue pas de nom au neveu à la casquette verte ou à la casquette rouge, ne distingue donc pas clairement Fifi de Loulou. Seul Riri est clairement identifié.
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La malédiction de Nostrablairus

Donald Duck Extra n°1993-04
Histoire de Don Rosa

1re parution : Mai 1989
Tel oncle, tels neveux

Tel oncle, tels neveux
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