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Suffit d'y croire est une histoire en bande dessinée de huit planches scénarisée par Sune Troelstrup et dessinée par Jesper Lund Madsen, publiée le 19 novembre 2007 en Norvège. Elle met en scène Donald Duck, Gontran Bonheur et plusieurs personnages secondaires.

Résumé completModifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Donald demande à Gontran quel est le secret de sa fameuse chance, mais celui-ci argue que c'est inné. Quand Donald lui demande alors pourquoi il n'a jamais de malchance, Gontran répond qu'il en a, mais que cela se transforme en chance. Un exemple se présente justement : Gontran glisse sur une peau de banane et, bien qu'il se fait mal, il trouve une montre. Mais celle-ci ne valait rien ! Il la jette donc par-dessus son épaule et la montre percute un pare-brise, conduisant la voiture à entrer dans un arbre après avoir percuté deux autres véhicules. Alors qu'un agent vient leur demander qui est le coupable de ce carambolage, Gontran s'affiche et est promis à une récompense : la police poursuivait ce cambrioleur dans toute la ville. Donald lui demande alors comment avoir sa malchance, et si Gontran lui explique qu'il ne peut pas l'abandonner ou la donner, il offre toujours un porte-bonheur en patte de lapin à son cousin... Porte-bonheur qu'il a trouver le matin même dans une boîte de céréales, mais son cousin commençait à l'énerver.

Donald se rend à son fameux emploi à l'usine de margarine avec une demi-heure de retard, mais en ayant confiance en sa nouvelle chance. Après s'être fait passer un savon par son chef au sortir d'une glissade dans l'eau savonneuse, il se fait rétrograder au poste d'assistant-balayeur. Peu chaud cependant le canard, persuadé de finir directeur avant la fin de la journée...

Afin d'attirer la chance, il décide de jeter sa pelle comme Gontran, et ne réussit qu'à l'enfouir dans la cuve de margarine. Heureusement pour lui, cette dernière flotte, lui permettant de la récupérer aisément... Mais il chute et commence à se noyer. Afin de sortir de là, il agrippe une échelle... Ou plutôt ce qu'il croyait être une échelle, et qui était en réalité le levier de commande de l'ouverture de la cuve à sa base ! La margarine se répand ainsi dans la salle, et Donald est mis à pied sur-le-champ.

Donald, cependant, reste confiant. D'autant plus lorsqu'il voit devant sa porte une pancarte « on embauche » ! Deux employés du BTP musclés s'actionnent au balai et au rouleau-compresseur. Donald se propose, et lorsqu'un des employés lui fait remarquer qu'il est taillé comme une allumette, Donald ne se laisse pas abattre et s'installe dans la cabine du rouleau-compresseur afin de l'actionner. Cependant, son manque de connaissances dans ce genre d'engins le conduit à traverser sa maison de part en part, qui s'écroulera rapidement.

Mais Donald y croit toujours, et lorsqu'un dandy vient lui demander s'il est propriétaire, c'est avec un air rieur et serin qu'il étale ses mésaventures de la journée, et en rajoute même. L'homme en question est le patron de l'usine de margarine, et en voyant quelqu'un si apte à ne pas craquer sous la pression, il l'embauche immédiatement comme vice-président. Gontran arrive alors en courant, plein de remords, et explique la situation à son cousin... Avant de s'étonner de sa chance royale lorsqu'il l'entend être appeler « Monsieur le Vice-Président ».

En coulissesModifier

Publications françaisesModifier

Cette histoire n'a été publiée qu'une seule fois en France, dans Le Journal de Mickey n°2907 du 19 novembre 2007.

Faux raccordsModifier

On notera la présence du nom de Donald uniquement sur le côté droit de sa boîte aux lettre planche 6, cases 1 et 5, puis seulement de face par la suite.

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