FANDOM


Un aller simple pour la prison est une histoire en bande dessinée de sept planches scénarisée par Albert Cosser et dessinée par Xavier Vives Mateu, publiée pour la première fois en 1988 au Danemark. Elle met en scène les Rapetou. L'action se déroule à Donaldville, ainsi que principalement dans un train.

SynopsisModifier

Les Rapetou pour prouver qu'ils sont capables de réaliser de grands forfaits, décident de se lancer à l'attaque d'un fourgon postal. Néanmoins, alors que toutes leurs actions sont couronnées de succès, leur bêtise les rattrape et les envoi en prison.

Résumé completModifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

A Donaldville, alors que 176-167 est en train de créer de faux billets avec de l'encre et du papier, ses frères rentrent alors dans le repaire annonçant que leur récolte a été encore plus que fructueuse. Les deux frères fiers de leur coup, se vantent d'avoir sillonné Donaldville en train ainsi qu'en métro, sans jamais avoir acheté un seul ticket. Ils continuent en montrant leur butin, plusieurs caramels ayant été raflés à des distributeurs à l'aide de fausses pièces. Devant un spectacle aussi affligeant de la part de réels criminels, le troisième frère arrête sa reproduction illégale de billet, et leur demande s'ils sont réellement fiers d'eux avec ce coup digne de petits vauriens. A cela, 176-761 et 176-671 alors embêtés, demande à leur frère s'il est remonté contre les caramels. Mais, celui-ci est plutôt en colère face au manque cruel d'ambition de ses deux frères. Leur disant qu'il est grand temps de grandir, il déclare, en tapant du poing sur la table, qu'ils ne commettront à présent que de grands forfaits, dignes de ce qu'ils sont. 176-671 en voulant se moquer de la bêtise de son frère à toujours voler plus loin et plus haut, lui demande s'il n'est pas prêt à attaquer un fourgon postal. Mais, le Rapetou n'ayant pas vu le second degrés de son frère, lui déclare que celui-ci réalise de grands progrès et que cette attaque sera leur prochain gros coup. Les deux voleurs de caramels sont alors effrayés par une telle idée, puis se plaigne que pour la réaliser, des armes sont nécessaires et que celles-ci font trop de bruits à la détonation. Plus loin dans leur repaire, le Rapetou ambitieux les rassure en affirmant que cela ne sera pas nécessaire, leur seul outil sera un chalumeau oxhydrique. Cela ne rassure en rien les deux frères, ébahis par l'ambition démesurée de leur compère. Ce dernier ne veut alors pas leur expliquer le plan dans sa globalité, le temps commençant à manquer avant le départ du dernier train pour Serjandville.

Plus tard sur le quai, les trois Rapetou sont alors habillés en hommes d'affaires, essoufflés car courant depuis un moment pour ne pas rater le train, en train de partir. Ce dernier démarre alors, mais, un homme ouvre une des portes d'un wagon et fait signe aux trois individus bien habillés de monter à bord. Une fois à l'intérieur, ces derniers heureux de ne pas avoir loupé leur train, déclarent par principe, qu'ils ne voleront jamais l'homme les ayant aidés à monter. Cela bien avant de se demander à quoi servent les principes.

Une fois dans une des cabines du wagon, les trois bandits s'assurent de fermer tous les volets des fenêtres donnant sur le couloir. Puis, ils ouvrent la fenêtre donnant sur l'extérieur afin de monter sur le toit. Le plus motivé d'entre eux escalade en un temps record, sans aucune peur, ce n'est pas le cas des deux autres Rapetou, dont les silhouettes d'athlètes peinent quant à elles à atteindre le toit du wagon.
Un aller simple pour la prison scan 1

Les Rapetou escaladant le wagon.

Mais, une fois arrivées au sommet, l'effort n'est par terminé, car il faut en effet courir pour parvenir à sauter de wagon en wagon, jusqu'à atteindre le dernier. Une fois arrivés à celui-ci, les deux Rapetou habitués à voler des caramels se plaignent qu'il fasse trop froid, cela dû à une température tournant autour des zéro degrés, constatable par la présence de neige, et à la vitesse du train. Pendant que ses deux frères réclament la présence d'un radiateur, le troisième Rapetou se prépare à récupérer la fortune se trouvant à ses pieds. Pour cela, il sort alors le chalumeau dont-il avait parlé au repaire, et commence avec son "soleil de poche" à faire fondre comme du beurre, le blindage n'offrant aucune résistance.

Soudain, l'un d'entre eux ayant arrêté d'essayer de se réchauffer avertit ses complices en criant, qu'ils passeront bientôt sous un tunnel. Alors le deuxième qui se plaignait lui aussi du froid, se met à bouger dans tous les sens croyant qu'ils soient tous fichus. Le troisième quant à lui les rassure comme il le peut, commençant à douter de lui par le temps qu'il met à ouvrir le toit. Mais finalement, alors que ses frères perdent déjà espoir, il leur dit de sauter. Ceux-ci alors sous le stress pensent que leur meneur ait envie de sauter du train, ce qui ne manque à les faire plus stresser encore. Mais, ce n'est pas de sauter en dehors du train qu'il est question, mais sans le train. Alors, les trois criminels bondissent sur la plaque de blindage détachée et se retrouvent en un instant à l'intérieur du wagon postal. Durant leur chute, la plaque blindée sur laquelle ils sont, assomme les trois salariés chargés de tamponner les timbres. Ce qui donne le libre accès à l'argent destiné à la banque de Serjanville aux Rapetou. Ces derniers vident alors les sacs, puis remplissent leurs mallettes, ce qui les fait désormais passer pour ce qu'ils paraissaient être, des hommes d'affaires.

Peu après, une fois tout l'argent dérobé et les gardiens enfermés dans les sacs à argent, les trois bandits retournent dans leur compartiment en faisant le chemin inverse. Une fois dans celui-ci, les criminels fiers de leur coup pensent déjà qu'ils n'auront plus à voler de caramels mous, pouvant désormais en acheter plusieurs kilos, voir des tonnes. Mais, alors qu'ils contemplent leur butin, le contrôleur vient dans le compartiment pour effectuer son travail.
Un aller simple pour la prison scan 2

Les trois bandits retournant dans leur compartiment.

Les mallettes sont vite fermées, mais le meneur du groupe est alors embêté par le fait de ne pas avoir de billets, puis feinte en répondant qu'il ne sait plus où il les ait mis, faute de ne pas en avoir achetés en réalité. Ils déclarent alors les avoir perdus, mais l'un d'entre eux ne voit pas le problème et s'apprête à ouvrir l'une des valises en se vantant d'être plein aux as. Heureusement, son frère le raisonne, puis ordonne au reste de sa famille de se faire les poches pour payer leurs billets en monnaie. Une fois ces derniers payés, le contrôleur s'en va, et 176-167 commence à critiquer la bêtise de son frère, celui-ci ayant voulu attirer tous les soupçons en payant avec de l'argent fraichement volé. Ils arrivent alors à destination, et celui-ci peu fier de son acte, jure de ne plus jamais recommencer. Le danger étant passé, les trois bandits prennent leurs valises et descendent, tout en marchant tranquillement pour éviter de se faire remarquer.

Mais, les deux fans de caramels aperçoivent un distributeur à friandises et décident de s'y arrêter. Le meneur commence alors à s'énerver, leur rappelant qu'il est urgent de déguerpir, mais, ses paroles ne sont pas écoutées, les deux autres commençant à sortir leurs fausses pièces pour extorquer du caramel à la machine. Soudain, ils se rendent compte que le contrôleur accompagné d'un représentant de l'ordre commencent à leur courir après, les désignant comme des escrocs. Alors, les trois criminels ne cherchent à comprendre, et débutent aussitôt à prendre la fuite. Toutefois dans leur course, après avoir perdu du terrain, les Rapetou glissent, ce qui ne manque à faire tomber les valises au sol et à les ouvrir, répandant plusieurs billets sur le quai de la gare. Devant tout cet argent, le contrôleur ne comprend pas pourquoi il a été payé avec de fausses pièces et traite les Rapetou de pingres, avant que les salariés du wagon postal, toujours dans leur sac, viennent les avertir du coup.

Plus tard, dans le fourgon les menant tout droit vers la prison, le chef de la bande se lamente des mauvaises manies de ses frères. Aussi bien le fait de voyager avec de fausses pièces, que d'avoir de la gourmandise pour les caramels mous. Ce qui finit inévitablement en règlement de compte à l'intérieur du véhicule.

En coulissesModifier

Publications françaisesModifier

Cette histoire n'a été publiée qu'une seule fois en France, dans le Super Picsou Géant numéro 38.

Sauf mention contraire, le contenu de la communauté est disponible sous licence CC-BY-SA .