FANDOM


Un café chez Joe ! est une histoire en bande dessinée de dix planches scénarisée et dessinée par Kari Korhonen, publiée pour la première fois le 2 janvier 2008 en Norvège. Elle met en scène Balthazar Picsou, Joe le cuistot et sa nièce, Molly. L'histoire se déroule à Donaldville.

Résumé completModifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Joe est désespéré : tous les matins, Picsou vient boire une tasse de café à 75 cents, et passe la matinée à lire la presse. Or, sur les trois tables du café, il occupe la meilleure, et n'accepte personne à « sa » table. Il y passe près de trois heures[1], durant lesquelles une foule de clients partant au travail pourraient gonfler le chiffre d'affaires du commerce. Il va alors mettre en place plusieurs stratégies, jour après jour, afin de le décourager définitivement, qui parfois auront un effet néfaste sur la clientèle en général.

Le premier jour, Joe propose simplement à Picsou de jeter un œil au menu, composé de petits-déjeuners, afin de montrer son obstination à Molly. Celui-ci décline la proposition et prend tous les journaux présents dans le présentoir tout en tenant son café en équilibre sur son haut-de-forme.

Le lendemain, Joe décide de cacher tous les journaux et de prétendre qu'il n'a rien reçu sous prétexte que ses abonnements ont expirés. Dans la manœuvre, il a fait tomber Le Donaldvillois, que Picsou récupère au sol et dévore, en admettant qu'il ne le lit jamais. Joe perd alors au moins trois clients, qui préfèrent aller voir ailleurs. Picsou le fait d'ailleurs remarquer en ressortant.

Le jour suivant, Joe décide d'afficher contre sa vitre une augmentation des prix : le café noir est désormais à 1,50$. Pensant qu'il a également doublé le prix de tout le reste, la clientèle préfère se rendre au bas de la rue : là-bas, ils ont des journaux. Cependant, alors que Joe est dépité d'avoir perdu autant de clients réguliers, Picsou commande encore une tasse de café sur sa banquette habituelle, vu la quantité de journaux à lire, 1,50$ reste un prix raisonnable, bien qu'il doive partir trop tôt à son goût.

Le jour d'après, le restaurant affiche un café de nouveau à 75 cents et des journaux tous les matins. Cependant, les tables sont réservées aux petits déjeuners. Picsou prend donc un toast avec un œuf sur le plat, et indique une promotion affichée contre un mur : le café est offert pour chaque repas. Tout en trouvant son œuf excellent, il recommande à Molly de laisser la cafetière un moment.

Au comble du désespoir, Joe n'a plus d'idée. C'est en discutant avec une amie que Molly trouve une autre parade : elles appellent une dizaines de copains pour combler le restaurant juste avant l'ouverture : Picsou sera forcé de partir et les copains auront même droit à un repas gratuit. Cependant, Picsou préfère attendre qu'une place se libère. À 8h30, alors qu'il lit Le Canard du Jour, Joe demande à Molly de faire partir tout le monde : le plan a échoué. Picsou retrouve alors sa table et commande un sempiternel café.

Joe a passé une nuit blanche et n'a plus d'idée, il hurle alors sur Picsou pour lui dire qu'il n'est plus le bienvenue. Celui-ci répond en sanglotant qu'il n'est qu'un pauvre vieillard recherchant un peu de compagnie et de chaleur dans la fraîcheur du matin, attirant sur Joe les foudres de ses clients. Ceux-ci refusent de savoir qui est Picsou, et Joe invoque un malentendu ; il l'aura pris pour un voleur de cuillères. Les clients sont alors calmés et Picsou gagne encore une fois.

Le soir même, Joe se rend au dépôt pour lui vendre 30% de ses parts (si Picsou est associé, il ne sera plus client). Un peintre est déjà en train de rajouter B. PICSOU ASSOCIÉ sur la vitrine de la boutique, sous son nom. Molly, elle, apprend à Joe qu'elle lui a cédé ses 25%. Picsou est alors majoritaire dans l'affaire.

Le lendemain, un client est surpris de voir la banquette libre et demande où est le vieil homme. Joe le lui montre d'un signe de main, et explique qu'il lit toujours les journaux, de l'autre côté du comptoir, gardant ainsi un œil sur sa nouvelle affaire et veillant à ce que personne ne s'incruste ; c'est à ce moment-là que Picsou demande un café à Molly.

En coulissesModifier

Un café chez Joe ! 2

Première planche de l'histoire telle que parue dans Picsou Magazine nº498.

Cette histoire marque la première et unique apparition de Molly, la nièce de Joe le cuistot.

Publications françaisesModifier

Cette histoire a été publiée deux fois en France, dans Le Journal de Mickey n°2900 et dans Picsou Magazine nº498.

Notes et référencesModifier

  1. Les dessins et les annotations indiquent qu'il arrive à 5h59, et qu'il part tantôt à 9h, tantôt à 8h30.
Sauf mention contraire, le contenu de la communauté est disponible sous licence CC-BY-SA  .