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Une île qui n'a pas de prix est une histoire en bande dessinée de trente-et-une planches scénarisée par Teresa Radice et dessinée par Stefano Turconi, publiée pour la première fois le 24 juillet 2012 en Italie. Elle met en scène Balthazar Picsou, Popop Duck et Donald Duck. L'action se déroule à Donaldville puis en Grèce.

Résumé completModifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Mi-août à Donaldville. La canicule fait rage et Donald est heureux : Riri, Fifi et Loulou Duck sont avec les Castors Juniors, Daisy Duck est en déplacement avec le club féminin, Gontran Bonheur est au Pôle Nord en première classe et son oncle Picsou lui accorde une trêve. Sa tranquillité se retrouve néanmoins gâchée par Popop qui lui propose de l'accompagner à la nouvelle piscine derrière chez lui même s'ils n'ont pas mis d'eau. Donald se cache alors dans son hamac pour faire croire à son absence.

Le téléphone de Donald sonne et Popop décide de décrocher. Picsou est au bout du fil et insulte copieusement Donald en l'ordonnant de le rejoindre au vol low cost pour Athènes sans savoir qu'il parle à Popop. Mais celui-ci prend l'appel pour lui et ne voit pas Donald expulsé de son hamac. Picsou est donc étonné de voir que c'est ce neveu-ci qui a répondu à son appel mais il est trop tard pour annuler. Le milliardaire doit retrouver Pamphilos Stratonikos, un armateur grec propriétaire de l'île Eklathos dans l'archipel des Sporades, car celui-ci l'a invité pour lui proposer un accord important.

Après un vol sans histoire jusqu'à Athènes où Popop a pu trouver un guide sur l'archipel des Sporades, l'avion d'Irakus Airlines connaît un vol turbulent et, à la suite d'une tempête, l'avion s'écrase sur l'île Skleros, une île à l'Est d'Eklathos et où il n'y vient jamais personne, d'autant que c'est rocheux et sauvage. Seulement, malgré les bons conseil du gardien Costas qui veut faire héberger les canards dans la chambre d'hôtes de sa sœur Pélagie, Picsou et Popop ne comprennent pas le grec et ne peuvent trouver comment ils pourraient repartir de cette île.

Picsou et Popop sont emmenés par Spyros, le cousin de Costas, au cœur de l'île de Skleros, à savoir l'unique ville de l'île qui s'appelle également Skleros. Popop en profite pour apprendre davantage sur l'île grâce à son guide tandis que Picsou ne trouve aucun réseau téléphonique. Popop en profite alors pour informer son oncle que le vol entre Skleros et Eklathos ne peut avoir lieu que le dimanche après-midi. Problème : c'est dimanche soir et le rendez-vous que Picsou doit faire aura lieu la veille du prochain avion. Dans la chambre d'hôtes, Popop trouve Pélagie sympathique tandis que Picsou cherche une solution pour repartir pour Eklathos.

Lundi : si Popop dort, Picsou cherche une solution et pense pouvoir s'offrir les services d'un pêcheur, sauf que la côte est déserte. Pélagie apporte à Popop un repas à base de beignets au sésame, des brochettes de viande, un gâteau au fromage et à l'épinard, un agneau à la broche et des pépins de courge. Elle informe également que les autres prennent le café au centre-ville mais Popop ne comprend pas. Il finit quand même par retrouver son oncle Picsou alors que celui-ci avait pris le seul autobus pour la ville et que celui-ci est en panne, il part alors à pied pour ne pas manger des œufs sur le plats et du yaourt tandis que Popop a trouvé un âne loué par Zotikos, le frère de Thanasis, l'auteur de son guide, mais Popop a cru que c'était une insulte même s'il retient la gentillesse du Grec, il mime ensuite Picsou pour trouver son emplacement et fait alors la connaissance de Phil, un riche bizarre très sympa qui parle sa langue. Le canard offrira à son oncle son guide.

Mardi : Picsou arrive devant le Pénélope, le bateau dirigé par Athos, et lui demande de l'emmener à Eklathos mais Athos ne comprend pas et invite Picsou pour lui faire boire une limonade. Au bout d'un moment où il voit Athos et Porthos, Picsou part énervé, ignorant que le bateau ne part pas en raison du vent. Il tente d'acheter un bateau sans succès car le propriétaire, Basiliskus, rejette son offre et Picsou goûte aux brochettes de la femme de Basiliskus, Kalliopi, et adore le goût au point de lui rappeler sa soupe de haricots du Klondike.

Mercredi : Popop part avec Phil chez son oncle Basiliski et sa tante Kalliopus. Picsou préfère tenter de convaincre Costas de lui louer un avion mais celui-ci refuse car l'odeur des billets ne remplacera jamais le doux parfum du farniente.

Jeudi : Picsou désespère et, malgré l'appel de détente de Popop qui l'invite à danser le sirtaki, tente de prévenir Stratonikos. Mais le seul téléphone public est au milieu de nulle part en pleine chaleur et ne fonctionne qu'avec l'ancienne monnaie, le drachme. Seul Kyriakos possède des drachmes et refuse de s'en séparer. En pleine sirtaki, Phil annonce à Popop qu'il part le lendemain pour rejoindre à Eklathos un canard très riche. Popop convainc son ami d'emmener Picsou avec lui, le Grec accepte même s'il n'aime pas avoir affaire à des gens antipathiques.

Vendredi, onze heures : Popop présente Picsou à Phil qui se présente sous son vrai nom : Pamphilos Stratonikos. L'armateur annonce au milliardaire avoir pensé annuler sa proposition car il est râleur et sournois mais il lui fait confiance en tant qu'oncle de Popop. Ainsi, Pamphilos Stratonikos vend à Picsou l'île de Skleros à prix d'ami pour en faire une station balnéaire. Néanmoins, maintenant que l'achat est fait, le milliardaire accepte de rester seul sur l'île de Skleros.

Ainsi, Picsou parle argent avec Kyriakos, évoque son passé avec Basiliskus, apprend les recettes de Kalliopi et partagera son amour de l'argent avec Zotikos qui évoquera son amour pour ses brebis. Il décide alors de ne pas changer cette île d'un iota afin d'en faire son oasis secrète de paix et de tranquillité après y avoir redécouvert ses plaisirs et ses émotions de sa jeunesse. Il apprend du coup le grec mais aussi à savourer le coucher de soleil en buvant un café sur une terrasse.

En coulissesModifier

Publication françaiseModifier

Ce récit a été publié en France dans Super Picsou Géant n°196 du 12 octobre 2016.

RécompenseModifier

En 2012, le site internet italien PaperSera a récompensé cette histoire en lui donnant le TopoOscar de la meilleure histoire de l'univers des canards de l'année.

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