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Une minuscule aventure est une histoire en bande dessinée de dix planches scénarisée et dessinée par William Van Horn, publiée pour la première fois le 28 avril 2006. Elle met en scène Donald Duck, Riri, Fifi et Loulou Duck, Géo Trouvetou et plusieurs personnages secondaires, et se déroule à Donaldville.

Résumé completModifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Donald et ses neveux font maintenant quelques centimètres de haut. Ils sont cachés dans un gazon, pourtant court, d'une rue où les passants vaquent tranquillement à leurs occupations. Et pour couronner le tout, ils n'ont aucune idée de la façon dont ils sont arrivés là...

En réalité, les quatre héros se promenaient dans les rues en débattant fermement: Donald trouve que Donaldville se remplit de plus en plus, en habitants, en voitures ou en maisons. Il pense également que si personne n'était plus grand que quelques centimètres, il y aurait de la place pour tout le monde. Les neveux tentent de le raisonner: ils seraient encore plus nombreux! Mais Donald persiste à croire qu'il faudrait faire quelque chose.

Et justement, dans un laboratoire au cœur de la ville, un inventeur (aux allures de savant fou) et un général sont en grande discussion : le premier, après dix ans de recherches, a mit au point un laser capable de réduire drastiquement la taille des organismes vivants. Il suffit donc de tirer sur une armée ennemie en utilisant une version plus grosse et des tapettes à mouches suffiront pour les réduire en bouillie! Il fait alors un test pour convaincre le général assez impassible et pointe une petite plante à côté de sa fenêtre avant d'actionner l'engin. Mais faute de précision, c'est le satellite réduit disposé à côté qui reçoit le rayon, et le renvoie dans le ciel! Les deux chiens anthropomorphes se jettent sur le laser pour l'éteindre et le détruisent dans la précipitation. Si le scientifique est désespéré par la perte de dix ans de travail, le général est rassuré de savoir que vers le ciel, le rayon n'atteindra personne. Pourtant, celui-ci rebondit sur la carlingue d'un avion et frappe, amplifié, nos quatre héros...

Retour donc avec les quatre canards. Leur premier réflexe est de demander à Géo de bricoler de quoi les sortir de là, mais sa maison est à huit rues d'ici, pour eux, des kilomètres... Avec le risque d'être écrasés! Ils tentent néanmoins le coup, à défaut d'autre plan.

La première partie du trajet est longue et difficile pour les neveux: traverser la pelouse le long de la rue. Puis, profitant d'un trottoir désert, ils tentent de le traverser en courant... Jusqu'à sentir de violentes vibrations: un vélo passe par là et manque de peu de les écraser!

Descente ensuite dans le caniveau où, ils ne l'auraient jamais cru, ils sont heureux de s'y trouver. Impossible de remonter sur le trottoir haut de quatre étages, ils doivent composer sur un sol plus régulier mais où certains jettent parfois de petits déchets... Comme un cigare qui manque de les brûler! Ils finissent au coin de la rue, enfumés, mais en vie.

Ici, il semble impossible de traverser sans être écrabouillé sous une roue de voiture. Pourtant, une rigole déverse son eau, garnie de feuilles mortes, sur les canards qui s'accrochent aux feuilles dans l'espoir de ne pas mourir.

Fort heureusement, c'est à peu de choses prêt qu'ils surmontent les pires instants de leurs vies, où rien ne leur permet même de diriger leurs embarcations. Il reste sept rues à parcourir, et la nuit tombe. Ainsi trouvent-ils refuge dans une vieille boîte de conserve, sentant la tomate pourrie, et dont le sujet donne faim aux héros. Un journal abandonné leur permet de savoir ce qu'à dit le Maire il y a quatre ans, mais ils ne prennent pas le temps de le lire et se contentent de donner raison aux neveux sur leur débat concernant la taille des Donaldvillois.

Le lendemain matin, la pluie est de la partie. Bombardés par les gouttes, ils trouvent refuge sous une mauvaise herbe, dont les feuilles éparpillent l'eau en gouttelettes, leur permettant de boire à satiété. Mais la faim demeure.

Après une nouvelle journée puis une nouvelle nuit de déboires, il reste une rue et demie à franchir. Donald est comme un boxeur après plusieurs rounds, mais un des neveux fait une trouvaille intéressante: un petit garçon traîne derrière lui une chariote vide en jouet. Les Ducks courent alors pour la rattraper et y monter, et se laissent porter jusqu'à la maison de Géo. À moins que...

Un chien, Roxy, renifle vivement l'intérieur de leur embarcation, et aboie à la présence d'intrus. Heureusement, sa ou son propriétaire l'enjoint de partir, et celui-ci laisse donc Jérémy et sa carriole tranquilles. Les canards sont arrivés et descendent, mais un problème déjà évoqué se pose: comment attirer l'attention de Géo?

Encore une fois, le destin les gratifient d'un grand coup de chance dans leur malheur: Géo rate la marche à enjamber en entrant comme en sortant de chez lui, et il tombe les bras le long du corps, le bec face aux canards. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, il leur bricole de quoi revenir à leur taille normale.

Épilogue du débat donc : Donald ne veut plus vivre dans un monde miniaturisé, mais a quand même un souhait. Qu'un neveu refuse d'entendre tant qu'ils n'auront pas avalé quelque chose...

En coulissesModifier

Cette histoire dans l’œuvre de William Van HornModifier

Le Journal de Mickey n°2833

La couverture du Journal de Mickey n°2833.

Cette histoire n'est pas sans rappeler Chérie, j'ai rétréci Donald ! du même auteur, où un pistolet laser inventé par Géo Trouvetou permet également de changer la taille de l'objet ou de l'être visé.

Parutions françaisesModifier

Cette histoire est parue deux fois en France : dans Le Journal de Mickey n°2833, et ce avec les honneurs de la couverture, bien que présentant une erreur : la race du seul chien de l'histoire n'est clairement pas celle du chien sur la couverture ; et dans le Super Picsou Géant n°200.

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Histoire piquante

Le Journal de Mickey n°2826
Histoire longue de William Van Horn

1re parution : Avril 2006
Période critique

Période critique
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