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Vingt milliards sous les mers est une histoire en bande dessinée de quatorze pages scénarisée par Daniel Branca, le Studio Branca et Wanda Gattino, dessinée par Daniel Branca et encrée par Wanda Gattino. Elle a été publiée pour la première fois le 3 janvier 2000, simultanément en Islande et en Suède. Elle met en scène Balthazar Picsou, Donald Duck, Riri, Fifi et Loulou Duck et Archibald Gripsou. L'action se déroule à Donaldville, au triangle des Bermudes et à Puerto Rico.

Résumé completModifier

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Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Picsou est désemparé : quatre cargos de sa compagnie maritime avaient déjà disparu au triangle des Bermudes et il vient juste d'apprendre qu'un cinquième coulé : son V-8 qui transportait sa collection de timbres d'une valeur de vingt milliards de dollars en partance pour Puerto Rico. Il ne reste plus que la pièce secrète qu'il pense présenter sur place : un Contreville champmallard de 1852, suffisant pour ne plus être ex-aequo avec Gripsou à la rencontre mondiale de philatélie de Puerto Rico comme c'est le cas chaque année.

Les canards se rendent sur place et les autorités préfèrent dire que les bateaux ont été avalés par des fantômes, ce que Picsou refuse. Par conséquent, il loue un sous-marin d'occasion au Cap'Tain Nemo mais Donald et les enfants refusent. Toutefois, le milliardaire fait comprendre à ses neveux qu'ils n'ont pas le choix. Le sous-marin suit alors un bateau de Picsou qui se rend à la même destination mais il heurte la paroi et les canards craignent alors pour leur vie avec des ouvertures qui font rentrer de l'eau. Ils atteignent encore des très grandes profondeurs mais le sous-marin finira par remonter et refaire surface.

CitéSousMarineTriangleDesBermudes

Les canards découvrent la cité.

Toutefois ils se trouvent dans une grotte sous-marine illuminée par des anémones de mer. Un tremblement de terre bouche toutefois leur sortie et les canards se retrouvent arrêtés par une tribu inconnue et antique qui les amène à leur cité sous-marine, une cité impressionnante aussi grande que Manhattan avec un canal traversant la cité jusqu'à une falaise où en sort de la vapeur. Ils sont alors menés vers le couple royal, le Grand Poutah et son épouse, qui parle la même langue que les canards. Mais ce couple ne comprend rien à l'histoire mais ils savent que les canards et les bateaux mettent le royaume en danger et le roi, croyant que les canards sont des bateaux, décide d'enfermer les héros.

Toutefois, ils sont interrompus par un nouveau tremblement de terre et du magma commence à monter dans la cité, la tribu considère cela comme la soif du maître des abysses. C'est l'occasion d'expliquer le fonctionnement du canal : avec un champ magnétique qu'ils ouvrent, ils ouvrent un accès sur l'océan Atlantique juste au-dessus d'eux et le canal se dirigent vers ce magma qui s'éteint. Mais le bateau de Picsou traverse aussi ce champ magnétique, ce qui explique la disparition des cargos. Et le problème étant que ces bateaux deviennent des bouchons qui empêchent le canal de traverser et met en danger la vie de la tribu.

Picsou saisit alors l'occasion de tourner la situation à son avantage : en échange de sa liberté et de la restitution de sa collection de timbres présente dans le cargo V-8, il va modifier la trajectoire de ses cargos et va obtenir l'interdiction aux bateaux de traverser la zone où se trouve le champ magnétique. Le Grand Poutah accepte et offre même les cargaisons de leur immense collection de bateaux.

DonaldDuckExtra2004-13

Couverture de la revue néerlandaise Donald Duck Extra n°2004-13 du 14 décembre 2004 illustrant ce récit.

Après avoir juré de garder le silence sur l'existence de ce peuple souterrain, les canards retrouvent la liberté et Picsou se sépare de sa famille et embarque dans un hélicoptère pour Puerto Riico afin d'arriver à temps à la renconre mondiale de philatélie. Comme chaque année, Picsou et Gripsou se retrouvent à égalité mais, comme prévu, Picsou présente alors son Contreville champmallard de 1852. Mais de son côté, Gripsou présente lui aussi un Contreville champmallard mais de 1842. Le milliardaire sud-africain se dirige alors vers la victoire mais Donald, Riri, Fifi et Loulou arrivent avec une lettre en provenance du royaume sous-marin contenant une lettre trouvée dans la cale d'un bateau que Picsou a oublié d'inspecter. Et le timbre qu'il y a dessus est un timbre édité pour l'anniversaire de MacGlean, un spécimen unique dont seule une reproduction permettait d'en connaître l'existence. Par conséquent, la collection de Picsou est désormais définitivement imbattable. Si le milliardaire repart alors avec la coupe du vainqueur, Gripsou n'a plus qu'à piétiner son carnet de timbres.

En coulissesModifier

Publications françaisesModifier

Cette aventure aura été publiée à trois reprises en France. La première fois dans Le Journal de Mickey n°2506/2507 du 28 juin 2000 et la deuxième dans Le Journal de Mickey n°3283 du 20 mai 2015 avec les honneurs de la couverture, elle est ensuite publiée dans Les trésors de Picsou n° 35 en juin 2016.

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